
La consultation
Les séances sont-elles remboursées par la sécurité sociale?
La Sécurité sociale ne rembourse pas les séances de sophrologie. En revanche, de très nombreuses mutuelles complémentaires (comme la MGEN, Malakoff Humanis, SwissLife, AXA, etc.) prennent en charge une partie ou la totalité de vos séances, souvent sous forme de forfait annuel ou par séance.
À la fin de chaque rendez-vous à mon cabinet de Rueil-Malmaison ou en téléconsultation, je vous délivre une facture nominative qu'il vous suffira d'envoyer à votre organisme pour obtenir votre remboursement. N'hésitez pas à contacter votre mutuelle pour connaître vos droits spécifiques.
Combien de séances sont nécessaires?
Le nombre de séances est entièrement sur mesure et dépend de votre objectif.
- Pour un protocole classique (stress, anxiété, sommeil) : Il faut compter en moyenne 6 à 10 séances pour acquérir une totale autonomie et ancrer les bienfaits.
- Pour un blocage ou un traumatisme précis : Grâce à l'EFT ou à la méthode DECEMO, une seule séance peut parfois suffire à libérer la charge émotionnelle.
- Pour un travail de fond : Certaines personnes choisissent également de venir régulièrement, à raison d'une séance par mois pendant un ou deux ans, comme un rendez-vous d'entretien pour leur bien-être au quotidien.
Lors de notre premier rendez-vous à Rueil-Malmaison, nous définirons ensemble le rythme qui correspond le mieux à vos besoins et à votre budget
Peut-on consulter en visio?
Oui, tout à fait ! Les séances en visio sont tout aussi efficaces et offrent une belle souplesse. C’est avant tout une question d’appréciation personnelle :
- Le présentiel au cabinet (Rueil-Malmaison) : Beaucoup le préfèrent car cela permet de s'offrir un "espace tiers", une vraie coupure pour sortir du quotidien et prendre du temps pour soi hors de la maison.
- La visio : Elle constitue une nouvelle forme d'hospitalité, directement chez vous. C'est idéal pour éliminer les contraintes logistiques (transports, temps de trajet) ou si vous habitez loin, partout en France.
- À noter : Si la sophrologie et l'EFT s'adaptent parfaitement à la distance, les séances de DECEMO (parent de l'EMDR) nécessitent des stimulations bilatérales spécifiques et se feront exclusivement en présentiel au cabinet.
Comment se passe la 1ère séance?
La toute première séance est un moment privilégié pour poser les bases de notre travail ensemble. Elle dure 1 heure et s'articule ainsi :
- Un temps d'écoute indispensable : Nous prenons le temps d'échanger en profondeur. Je recueille les informations nécessaires pour bien comprendre votre histoire, vos problématiques et définir votre objectif précis.
- La découverte de mes outils : Je vous expose ma boîte à outils (Sophrologie, EFT, Decemo, ...) et vous explique comment nous allons les combiner pour vous soulager.
Selon vos besoins du moment, je vous partage déjà un premier outil pratique (un exercice de respiration guidée ou une technique de relaxation rapide) pour que vous puissiez repartir avec une première clé d'apaisement dès ce premier jour.
Que se passe-t-il si j'ai un empêchement ? (Politique d'annulation)
Un délai de 48 heures : Un contretemps peut arriver ! En cas de besoin, je vous demande simplement de modifier ou d'annuler votre rendez-vous au moins 48 heures à l'avance par téléphone ou sur Resalib.
Pourquoi c’est important ? Le cabinet fonctionne sur rendez-vous exclusifs. Lorsqu'un rendez-vous est annulé au dernier moment (ou oublié), c'est un créneau précieux qui ne peut pas être proposé à une autre personne en attente de soin ou souffrant d'anxiété.
Une démarche solidaire : Pour un professionnel libéral, un rendez-vous non honoré représente également une perte sèche d'activité. Prévenir à l'avance, c'est faire preuve de respect pour mon travail et de solidarité envers les autres patients. Je compte sur votre bienveillance !
Comment se passe une séance pour les enfants?
Je reçois les enfants à mon cabinet à partir de 6 ans (âge où l'enfant peut s'engager pleinement dans les exercices ludiques).
La première séance (Le duo) : Le parent reste présent avec l'enfant pendant toute la séance. Ce premier rendez-vous permet de faire connaissance, de poser le cadre en douceur et de comprendre ensemble vos besoins.
Les séances suivantes (En solo) : Elles se déroulent uniquement entre l'enfant et moi. C'est essentiel pour qu'il puisse s'exprimer librement et s'approprier ses propres outils.
La durée : Les séances pour enfants sont plus courtes et durent 45 minutes, un format parfaitement adapté à leur capacité d'attention.

Les outils thérapeutiques
Sophrologie, EFT, DECEMO... Quelle est la différence entre les outils et comment les choisissez-vous ?
Au cabinet, je n'applique pas une méthode unique : j'associe plusieurs techniques complémentaires pour créer un accompagnement entièrement sur mesure, selon vos besoins et votre sensibilité.
- La Sophrologie (Le socle au quotidien) : Elle utilise la respiration contrôlée, la détente musculaire et la visualisation positive. C'est l'outil idéal pour réguler le stress au jour le jour, calmer le mental, retrouver un sommeil de qualité et se reconnecter à ses ressources positives.
- L'EFT (Emotional Freedom Techniques - Libération émotionnelle) : C'est une méthode de psycho-énergétique où l'on tapote du bout des doigts des points d'acupuncture précis tout en exprimant ce qui ne va pas. Elle permet d' apaiser immédiatement une émotion envahissante (crise d'angoisse, colère, tristesse) ou désactiver une phobie.
- La méthode DECEMO (Intégration neuro-émotionnelle) : Issue de l'EMDR, cette approche s'appuie sur des stimulations bilatérales (comme des mouvements oculaires). Elle est spécifiquement conçue pour traiter les traumatismes, les chocs émotionnels, les blocages profonds ou les angoisses irrationnelles que la volonté seule ne suffit pas à dépasser.
En pratique : Vous n'avez pas à choisir à l'avance ! Lors de notre première séance à Rueil-Malmaison, nous faisons le point ensemble et je vous proposerai l'outil le plus adapté à votre état du moment.
Vais-je recevoir des outils à réutiliser chez moi entre les séances ?
Oui, l'autonomie est au cœur de ma démarche. Le but de l'accompagnement n'est pas seulement de vous apaiser pendant les consultations à mon cabinet de Rueil-Malmaison, mais de vous transmettre une véritable boîte à outils pour votre quotidien.
Les supports : Après chaque séance de sophrologie, je vous partage des petits exercices simples de respiration ou des enregistrements audio personnalisés de nos relaxations.
L'impact : En vous entraînant quelques minutes par jour chez vous ou au travail, vous avancez beaucoup plus vite vers un mieux-être durable.
Doit-on obligatoirement raconter tout son passé ou revivre ses traumatismes pour que les séances soient efficaces ?
Non, absolument pas. C'est l'un des grands avantages des thérapies brèves que je propose au cabinet. Nous travaillons principalement sur l'ici et maintenant : comment vos blocages ou votre anxiété se manifestent aujourd'hui dans votre quotidien et comment nous pouvons vous soulager concrètement.
La douceur avant tout : Si nous utilisons le DECEMO ou l'EFT pour libérer un souvenir douloureux ou un traumatisme, vous n'avez pas besoin de me raconter les détails intimes de l'événement si cela est trop difficile pour vous.
Le respect de votre pudeur : Ces techniques permettent de travailler directement sur l'émotion et la charge physique stockées dans votre corps, sans avoir à revivre ou intellectualiser le choc. Vous avancez à votre rythme, en toute sécurité et sans jamais forcer.
Reste-t-on conscient pendant les séances ? Est-ce de l'hypnose ?
Vous gardez un contrôle total. Contrairement à certaines idées reçues, la sophrologie et les stimulations du DECEMO se pratiquent dans un état de conscience parfaitement éveillé et vigilant, bien que profondément relaxé.
Un espace de sécurité : Vous entendez tout, vous pouvez parler, bouger ou décider d'interrompre un exercice à tout moment si vous en ressentez le besoin.
La co-construction : Nous avançons toujours à votre rythme. Mon rôle est de vous guider avec ma voix, mais c'est vous qui restez pleinement acteur de votre séance et de votre libération émotionnelle.
Comment se sent-on après une séance ? Puis-je reprendre mes activités ou retourner travailler juste après ?
Cela dépend bien sûr de l’outil utilisé, mais surtout de la réactivité de chaque personne. Nous sommes tous uniques face à l'intégration thérapeutique :
Après la Sophrologie : La majorité des personnes ressentent une profonde détente physique et un calme mental. Ceci vous permet de reprendre votre journée ou de retourner travailler immédiatement, l'esprit léger.
Après le DECEMO (issu de l'EMDR) ou l'EFT : Le cerveau travaille intensément pour retraiter un blocage ou un trauma. Selon la sensibilité de chacun, on peut se sentir immédiatement soulagé et dynamisé, ou au contraire un peu fatigué et avoir besoin de calme. C'est le signe normal que le processus d'intégration émotionnelle fait son chemin.
Mon conseil : Par sécurité (surtout lors des premières séances de DECEMO), l'idéal reste de s'accorder un petit "sas de décompression" après le rendez-vous plutôt que de s'imposer une réunion cruciale ou un moment de grand stress.
Je n'arrive pas à me poser et mes pensées s'agitent dans tous les sens... Est-ce que je peux quand même faire de la sophrologie ?
Oui, et c'est justement pour cela qu'il faut essayer ! Beaucoup de personnes pensent à tort que pour réussir une séance de relaxation, il faut avoir le "vide complet" dans la tête dès le premier jour. C'est un mythe.
Le flux de pensées est normal : Avoir des pensées qui s'échappent, c'est simplement le signe que votre cerveau est vivant et actif. Au début, il est tout à fait naturel de se sentir agité ou d'avoir du mal à se poser.
L'effet de l'expérience : La relaxation et la sophrologie ne sont pas des dons innés, ce sont des muscles qui s'entraînent. À chaque séance, je vous guide pour ramener votre attention sur votre corps et votre respiration, sans jugement. Avec la pratique et l'expérience, le mental apprend à s'apaiser de plus en plus facilement, et vous réussirez à vous poser naturellement.

Comprendre ce que vous vivez
Pourquoi ai-je l'impression d'être toujours en état d'alerte ?
Si vous vous sentez constamment tendu(e), stressé(e) au moindre imprévu, ou au contraire totalement vidé(e) et déconnecté(e), ce n'est pas un manque de volonté : c'est votre système nerveux autonome qui essaie de vous protéger.
Pour le comprendre, on utilise aujourd'hui la théorie polyvagale (développée par le Dr Stephen Porges), qui explique que notre système nerveux passe par trois états principaux pour faire face à la vie :
- L'état de Sécurité (Le Vagale Ventral) : C'est l'état idéal. Vous vous sentez calme, ancré(e), capable de communiquer facilement et de récupérer. Votre corps sait qu'il est en sécurité.
- L'état d'Alerte / Combat ou Fuite (Le Sympathique) : Face à un stress ou un danger (réel ou perçu), votre corps accélère. Le cœur bat vite, les muscles se tendent, l'anxiété grimpe. C'est le mode "survie active". Le problème, c'est quand cet interrupteur reste bloqué sur "ON" au quotidien.
- L'état de Figement / Repli (Le Vagale Dorsal) : Si le stress est trop fort ou dure trop longtemps, le système disjoncte pour vous protéger. C'est l'épuisement, la sensation de brouillard mental, de déprime, l'impression d'être "anesthésié(e)" ou incapable d'agir.
Comment mes outils interviennent : Les traumatismes ou le stress chronique dérèglent cette boussole interne. Grâce à la sophrologie, à l'EFT et au DECEMO (EMDR), nous venons envoyer des signaux de sécurité à votre corps.
Pourquoi ai-je besoin de tout contrôler ?
Le besoin de tout contrôler n'est pas un trait de caractère rigide : c'est une stratégie de survie de votre cerveau face à l'anxiété, qui prend souvent racine dans l'enfance.
- Un schéma protecteur issu de l'enfance : Bien souvent, ce mécanisme s'est mis en place très tôt. Si vous avez grandi dans un environnement insécurisant, imprévisible, ou si l'on a attendu de vous une grande maturité précoce, votre jeune cerveau a trouvé une solution pour se protéger : "Si je contrôle tout, rien de mal ne pourra arriver". Ce schéma, très utile à l'époque, est resté actif à l'âge adulte.
- Le contrôle comme anxiolytique naturel : Pour votre système nerveux, l'inconnu équivaut à un danger. Contrôler le monde extérieur devient une béquille pour essayer de calmer la tempête et l'insécurité intérieures.
- Le piège de l'épuisement : C'est une stratégie usante car le monde est imprévisible. Plus vous contrôlez, plus vous nourrissez la peur de perdre le contrôle, maintenant votre corps en état d'alerte permanent (le mode Sympathique de la théorie polyvagale).
L'approche de l'IFS (Internal Family System) en séance : On ne peut pas forcer un mental à "lâcher prise" par la simple volonté. C'est pourquoi j'utilise l'IFS, un outil thérapeutique puissant qui permet d'aller à la rencontre de cette partie contrôlante en vous.
- Au lieu de la combattre, nous allons l'écouter : Nous apprenons à comprendre son rôle, à la remercier pour l'énergie qu'elle déploie pour vous protéger, et à comprendre de quoi elle a peur.
- Apaiser l'insécurité : En combinant l'IFS avec la sophrologie, l'EFT ou le DECEMO (EMDR), nous venons rassurer et libérer l'insécurité profonde de l'enfance. Une fois que votre système intérieur se sent en sécurité, la partie contrôlante peut enfin relâcher sa vigilance, laissant place à une flexibilité et une paix durable.
Les crises d'angoisse peuvent-elles arriver sans raison apparente ?
L'une des caractéristiques les plus déroutantes de la crise d'angoisse (ou attaque de panique), c'est qu'elle semble souvent surgir de nulle part. On a l'impression d'un "bug" complet et imprévisible de son corps.
Pourtant, une crise d'angoisse n'arrive jamais sans raison. S'il n'y a pas de danger visible dans votre environnement immédiat, c'est que la cause est invisible et inconsciente :
- La goutte d'eau du stress accumulé : Votre corps emmagasine le stress, les non-dits et la fatigue comme un vase qui se remplit. La crise d'angoisse est le trop-plein : c'est le moment où le vase déborde, souvent un jour de repos où vous relâchez enfin la pression.
- Le mode Alerte activé par l'inconscient : En lien avec la théorie polyvagale, votre système nerveux scanne constamment votre environnement. Un stimulus invisible pour votre mental (un bruit, une odeur, une sensation physique) peut rappeler un souvenir insécurisant. Votre corps passe instantanément en mode "Combat ou Fuite" (Sympathique).
- Une partie de vous qui crie "Stop" : En approche IFS, la crise d'angoisse est une partie de votre système intérieur qui a trop longtemps étouffé une émotion (colère, peur, épuisement). N'ayant pas été entendue par la parole, elle utilise le corps pour envoyer un signal d'alarme massif.
⚠️ Le piège : Pourquoi essayer de respirer pendant la crise ne sert à rien : on lit partout qu'il faut "bien respirer" ou faire de la cohérence cardiaque en pleine crise.
La vraie clé : Accueillir la crise pour ensuite comprendre d'où elle vient Pendant la crise, on ne cherche pas à contrôler le symptôme. On adopte une posture radicalement différente : l'accueil. On traverse la vague en sécurité, en se répétant que ce n'est qu'une alarme et que le corps ne court aucun danger réel.
C'est une fois la tempête passée que le vrai travail de fond commence. Ensemble, au cabinet nous allons mener l'enquête avec curiosité :
- Écouter le messager (IFS) : Au lieu de combattre l'angoisse, nous allons donner la parole à cette partie de vous. Qu'essaie-t-elle de vous dire ? Quel besoin ou quelle émotion a été étouffé ?
- Désactiver l'alarme à la racine (DECEMO / EFT / Sophrologie) : Avec la méthode DECEMO (EMDR) et l'EFT, nous venons libérer les mémoires et les schémas du passé qui maintiennent votre corps en état d'alerte.
En apprenant à votre système nerveux qu'il est en sécurité dans le présent, et en comprenant enfin l'origine de ces alertes, les crises s'espacent, s'atténuent, puis s'éteignent d'elles-mêmes.
Pourquoi mon enfant refuse de dormir en dehors de la maison?
Votre enfant est inquiet pour partir au camp scout, faire une soirée pyjama ou même dormir chez les grands-parents :
- Le sommeil, une vulnérabilité maximale : Pour accepter de fermer les yeux et de lâcher prise, le cerveau d'un enfant doit se sentir en sécurité absolue. En dehors de la maison, ses repères sensoriels habituels (les bruits, l'obscurité, l'odeur de sa pièce) disparaissent. Son système nerveux passe alors en mode "Alerte" (l'état Sympathique de la théorie polyvagale).
- La partie "veilleuse" (Approche IFS) : Chez certains enfants sensibles, une partie d'eux s'active pour surveiller l'environnement inconnu. Elle craint qu'il lui arrive quelque chose s'il s'endort ou qu'il arrive quelque chose a ses parents quand il n'est pas là.
Nous allons plutôt rééduquer son système nerveux et sécuriser son imaginaire à travers des étapes clés :
Libérer la parole et creuser les peurs : on aide l'enfant à mettre des mots sur ce qui l'effraie (la peur du noir chez les autres, la peur du bruit, la peur que les parents partent...).
Libérer l'émotion dans le corps : Avec l'EFT (technique de tapotements très ludique), on vient apaiser et "nettoyer" la charge de panique associée à ces peurs pour que le corps se détende.
La visualisation positive (La force des neurosciences) : Une fois le terrain apaisé, nous utilisons la sophrologie pour projeter l'enfant positivement dans le futur scénario (une nuit chez un copain, un camp scout, des vacances...). Nous lui faisons vivre mentalement la scène où il s'endort sereinement, entouré de ses repères imaginaires.
Le secret biologique : Le cerveau ne fait pas la différence entre ce qui est réel et ce qui est intensément imaginé. En vivant cette expérience positive par la visualisation en séance, le cerveau de l'enfant enregistre l'événement extérieur comme "déjà vécu et totalement sécurisé". Le jour J, le mode alerte ne se déclenche plus.
Pourquoi ai-je tendance à m’attacher trop vite et à répéter des schémas de dépendance affective ?
S’attacher en quelques jours, idéaliser l'autre instantanément, ou rester accroché(e) à une personne fuyante ou toxique... Ce schéma est douloureux, mais il n'est pas une fatalité. C'est la réponse automatique de votre système intérieur à une insécurité affective ancienne.
- L'illusion du "sauveur" extérieur : Lorsque l'on souffre de dépendance affective, le système nerveux vit dans une forme de famine émotionnelle invisible. Dès qu'une personne montre un signe d'intérêt ou de chaleur, le cerveau reçoit un shot massif de dopamine (l'hormone de la récompense). Le mental s'emballe et projette sur cette personne toutes ses attentes de sécurité, avant même de la connaître réellement.
- Le regard de l'IFS (Internal Family System) : En thérapie IFS, on comprend que ce ne sont pas "vous" qui êtes dépendant(e), mais des parties de vous : un enfant intérieur blessé (l'exilé) qui se sent vide ou abandonné, et une partie "pompier" qui fonce tête baissée et s'oublie complètement dans la fusion pour s'assurer que l'autre ne partira pas.
Mon approche : Un protocole EFT ciblé pour se libérer et apprendre à être seul(e) On ne guérit pas la dépendance affective par la simple volonté ou en se forçant à "être fort". C'est pourquoi j'utilise un protocole d'EFT spécifiquement conçu pour libérer la dépendance affective.
Pourquoi ai-je l’impression de n’avoir aucune confiance en moi ?
Le manque de confiance en soi (peur de ne pas être à la hauteur, syndrome de l'imposteur, difficulté à dire non) n'est pas une fatalité figée ni un trait de caractère immuable. C'est un ensemble d'autoroutes neuronales que votre cerveau a tracé à la suite d'expériences passées (critiques, échecs, humiliations). Pour se protéger du risque de souffrir à nouveau, votre système a simplement automatisé le doute.
La bonne nouvelle des neurosciences : La neuroplasticité Votre cerveau n'est pas figé. Grâce à la neuroplasticité, il a la capacité de modifier ses connexions, de désactiver les circuits de la peur et de créer de nouveaux chemins liés à la sécurité et à l'assurance.
Mon approche : Un protocole pour reprogrammer vos connexions Il faut donner au cerveau des preuves physiques et émotionnelles de sa sécurité. Pour cela, nous mettons en place un protocole ciblé le temps nécessaire pour que le système nerveux commence à ancrer de nouvelles habitudes synaptiques
La confiance est une compétence biologique qui s'entraîne.





